Impossible de se balader en Périgord sans tomber sur un marché. 2, 3 fois par semaine, chaque ville, bourgade, village et même le moindre hameau possède son marché.
En basse saison, il y a ceux aux truffes évidemment, les marchés « au gras », ça va de soi (où l’on présente les foies.
Mais l’engouement ne cesse d’augmenter en faveur des marchés de producteurs de pays, qui se déroulent tout l’été, souvent en nocturne, uniquement composés de producteurs fermiers et artisanaux, à Périgueux, Sarlat, Saint-Amand-de-Coly ou encore Montignac. On y joue la carte du produit de qualité, car on n’a pas affaire à des revendeurs ni à des intermédiaires, mais à ceux qui fabriquent ce qu’ils vendent.
À l’abri du folklore, on trouve sur ces marchés des merveilles de magrets, de cous farcis, de foies gras entiers, frais ou mi-cuits, de terrines… De plus, sur ces marchés, il est évidemment possible de faire ripaille. Quelques tables sont toujours dressées pour les visiteurs.
Périgord, ancienne province, ancien nom de la Dordogne... Nom évoquant douceur de vivre, châteaux et légendaire gastronomie. Est-ce un hasard si l’homme choisit d’y vivre, plus qu’en tout autre lieu ? Le citoyen de Cro-Magnon, les chasseurs du Magdalénien investirent les grottes et falaises de la Vézère. Le Périgord constitue une destination idéale pour des vacances en famille, intarissable sur le plan des activités, tant sportives que culturelles. On pourra descendre au fond d’une grotte préhistorique aux murs tapissés de bêtes étranges ou d’un gouffre orné de fabuleuses concrétions, partir à l’assaut d’un château fort, visiter des jardins... sans oublier l’incontournable promenade en gabare sur la Dordogne ou la descente de la Vézère en canoë... Le Périgord, pour nous, se décline encore en 4 régions et 4 couleurs. L’ancien Périgord blanc, le pays de Périgueux, avant de remonter le fil de l’Isle et de traverser la forêt de la Double pour découvrir le Périgord vert, au fil de la Dronne, et le parc naturel régional Périgord-Limousin. Du Périgord vert, qui ne manque pas de nuances, au noir, il n’y a qu’un pas à franchir, ou plutôt une rivière à descendre, la Vézère. La fameuse « vallée de l’Homme », avec Lascaux et toutes ces grottes qui restent le spot numéro 1. Puis l’on pénètre au cœur du Périgord noir, avec Sarlat comme figure de proue et la vallée de la Dordogne, où sont rassemblés les plus beaux villages et les châteaux les plus célèbres. Enfin, le pays de Bergerac, ce qui fut et reste aux yeux de certains le Périgord pourpre et qu’on abordera côté bastides, avant de poursuivre la balade jusqu’à Bergerac.
Dans le bestiaire Périgourdin, le Lébérou est sans aucun doute celui qui est le plus populaire en Dordogne. Personne maudite ou ayant fauté, elle devient mi-homme mi-bête, et doit pour se libérer de ce sort, passer devant 7 fontaines ou 7 chapelles avant que le jour ne se lève. Souvent très fatigué par ses course nocturnes, le Lébérou saute sur le dos des passants qui doivent le porter jusqu’au matin. Si les 7 fontaines n’ont pas été visitées au lever du jour, le Lébérou reste Lébérou et la personne qui le porte le devient à son tour.
S’il se retransforme en humain la journée, le Lébérou est quand même reconnaissable : il serre la main la paume tournée vers le bas.
"Le Périgord à été mouvementé d' histoires, d'évènements , et d'évolutions.
Nous allons parcourir ensemble quelques épisodes marquants qui firent le Périgord."
Bien avant la conquête des Gaules en 52 AV. J.C ce sont les Ligures, les Ibéres et les Celtes qui peuplent l'Aquitaine. Quatre tribus celtes, les Pétrocores vivent sur un territoire presque identique à l'actuel département de la Dordogne.
Le mot Périgord viendrait de là.
Gaulois Romains Ligures Ibères
Vers 700 avant J.C Les Ligures (civilisation du Bronze final) occupent la vallée de l'Isle.
Vers 500 avant J.C Les Ibères, plus civilisés, les refoulent vers les zones infertiles et boisées.
Vers 200 avant J.C Les Celtes arrivent venus du nord .
Vers 60 ans avant J.C Les romains plantent les premières vignes autour de Bergerac.
Vers 52 ans avant J.C. Suite à A.G des chefs gaulois réunie à Bibracte, les Pétrocores envoient à Vercingétorix , 5000 guerriers pour l'aider à lutter contre les troupes romaines de César, alors qu'il est retranché à Alésia. un oppodum gaulois. Huit modèles de monnaies sont frappées avant la conquête romaines, dont la première, en Périgord, à croix type Belvès .
Vers 39 ans à 38 ans avant J.C révolte contre les romains en Aquitaine.
Vers 16 avant J.C sous le règne de l'empereur Auguste, création de la province d'Aquitaine regroupant 21 circonscriptions.
A partir de 25 ans avant J.C Construction de Vésone (Vesunna). Elle devient rapidement une cité florissante. Les Phéniciens de Marseille y venaient échanger les marchandises du levant.
De 68 à 69 Les Pétrocores apportent leur soutien à Caius Julius Vindex, chef gaulois, général et légat romain, lors de sa révolte contre Néon en faveur de Galba. Cette révolte fut réprimée par Virginius Rufus.
De 50 à 100 Construction sur le modèle du Colisée de Rome, de l'amphithéâtre de Vésone d'une capacité de 18 000 places .
De 98 à 117 Grands travaux à Vésone : arc de triomphe, sanctuaire, thermes, aqueducs, agrandissement du forum sur 2 ha.
Entre 314 et 356 Le Christianisme s'implante en Périgord. En 314, lors du premier concile d'Occident réunis à Arles par l'empereur Constantin 1ier l'évêque de Périgueux n'est pas cité.
350 Vésone devient Pétrocorus
Fin du IVe siècle Créations des premiers monastères : Chancelade, Brantôme, Cadouin, Terrasson. le latin se modifie et deux dialectes apparaissent : le limousin au nord et le languedocien au sud .
Mérovingiens, Carolingiens et Capétiens
Le Périgord passe de la paix de l'Empire romain à sa chute, aux invasions barbares et à la restauration d'un pouvoir féodal. Clovis, roi des Francs, conquiert la Gaule jusqu'aux Pyrénées après avoir défait le roi Wisigoth Alaric II en 507 à Vouillé, près de Poitiers. Au VIIIe siècle les deux comtés de Quercy et du Périgord son rattachés par les normands. De nombreux habitants se réfugient dans les cluzeaux, l'habitat des homme préhistorique. Et c'est vers la fin du IXe siècle que les quatre baronnies du Périgord se mettent en place : Mareuil, Bourdeuilles, Beynac et Biron, ainsi que les châtellenies : d'Ans, Auberoche, Gurson. Le comté du Périgord passe à la maison des Talleyrand .
410 Chute de l'empire romain
418 Le Périgord faisait parti du territoire que l'empereur Honorius céda aux envahisseurs barbares venus d'Italie, le Wisigoths, dont les hordes nombreuses avaient envahi le midi de la Gaule . Cette province partagea le sort du royaume des Wisigoths jusqu'en 507.
506 Début du ministère de l'évêque Chronope à Périgueux, il avec de nombreux successeurs édifia la première cathédrale de la cité de Périgueux.
769 Charlemagne, en se rendant en Espagne traversa le comté du Périgord, où il fonda le prieuré de Trémolat et l'abbaye bénédictine St Pierre de Brantôme (elle fut supprimée à la révolution) . il donna le gouvernement de cette province à Vidbode , dont les successeurs sont restés inconnus.
778 Wilbald est le premier comte du Périgord .
785 Roger, Comte de Limoges, cède la châtellenie de Nontron à l'abbaye de Charroux
800 Sacre de l'empereur Charlemagne par le pape.
804 Roger , Comte de limoges, fonde à Nontron, un monastère sous l'invocation de St Sauveur .
814 Création de l'abbaye de Brantôme.
830 Louis de Débonnaire fait don d'une église de Mussidan à l'abbaye de Charroux .
841 Incursion des Normands
842 Guerre entre Charles le Chauve et les Ducs d'Aquitaine .
844 les Vikings remontent la Garonne jusqu'à Toulouse , l'Adour en 845, puis la Charente et la Dordogne. ils dévastent le Périgord et le haut Quercy et mettent à sac Périgueux.
848 Charles le chauve prends les bords de la Dordogne, puis traverse le Lot, le Tarn et s'empare de Toulouse.
865 Les Aquitains affrontent la flotte de Sigifridus sur la Charente, ils infligent de lourde pertes aux Vikings ?
869 un tiers de la population meurt de froid ou de famine .
886 mort de Vulgrin premier comte héréditaire du Périgord
937 Création de l'abbaye de Sarlat
Les guerres de Religions
Entre la condamnation de Luther par la faculté de théologie de la Sorbonne en 1521 et le début des guerres des religions en 1562, le protestantisme s'implante rapidement dans le Périgord. le Périgord fut particulièrement touché par des atrocités commises aussi bien par les catholiques que par les protestants .
1500 Epidémie de peste
1505 La langue française est employée pour la 1ière fois dans la rédaction d'ordonnances municipales de Bergerac.
1544 Le 9 juillet, des protestants décapitent la statue de la vierge installée au milieux du pont de Bergerac et jettent sa têt dans la rivière .Création d'un grenier à sel et émeute contre la gamelle à Périgueux. Bergerac se convertit à la religion réformée .
1561 C'est l'apogée du protestantisme en France.
1662 1635 Alain de Solminlhac réforme l'abbaye en Périgord.
Du XVIII à nos jours
En Périgord, le siècle des lumières est marqué par de nombreuses périodes de disettes et d'incertitude en raison d'une agriculture vulnérable .
Toutefois on assiste à des progrès notables , des rendements dans la culture du blé bien supérieurs qu'avant et une absence de prélèvement de la dîme de la part des curés décimateurs . Dans le même temps la vigne ne cesse de gagner du terrain.
1707 Dernière révolte paysanne
1709 1710 Deux hivers extrêment rudes ruinent pour 1/4 de siècle les récoltent des châtaigniers . Les disettes du règne de Louis XIV provoquent particulièrement en Périgord, un exode rural massif .
"Ce n'est pas encore la folie", relativisent les connaisseurs, mais cette fois, la pousse des cèpes dans les sous-bois de Dordogne se confirme. Une photo postée par un des passionnés de la page Facebook Périgord Cèpes, ce vendredi 26 juin, en atteste : >> A lire aussi. Vidéo.
Lundi 15 août, le comité des fêtes organise sa fête votive. Pour l’occasion, il y aura un vide-greniers toute la journée ; à 10 h 30, messe ; à 12 heures, apéritif suivi d’un barbecue et buvette ; à 14 heures, concours de pétanque ; de 14 à 18 heures, tir à l’arc et arc-touch ; à 15 heures, randonnée, course à pieds et VTT ; à partir de 15 heures, pour les plus jeunes, jeux, manège et tir, puis, à 20 h 30, repas. Réservations obligatoires avant mercredi 10 août au 06 71 20 30 31. Tarif : adultes, 18 euros ; gratuit pour les enfants jusqu’à 12 ans. Il convient d’apporter ses couverts. Un bal gratuit en plein air, avec l’orchestre Sigma, aura lieu dans la soirée. À 23 heures, un feu d’artifice sera tiré.
Photographe Mr Bernard Vasseur du journal Sud -Ouest qui c'était déplacé
Le club des 3 ...JP24 le photographe du blog , la blogeuse Sylvie et Daniel aide aux scripts du blog
Cyril un des serveurs bénévole
Monsieur Daniel LONGO un des nombreux organisteurs de cette grande fête !
Ambiance assurée
Magnifique feux d'artifices ... Un régal pour les yeux !
Conclusions : Une animation de village incroyablement bien réussie, nous remercions les bénévoles qui ont participer à cette journée et qui nous ont apporté de la convivialité et du bonheur pendant cette journée.
Le territoire communal est desservi par les routes départementales (RD) 42 et 42E2.
L'altitude minimale, 139 mètres, se trouve au sud-ouest, au lieu-dit le Moulin de la Croix, là où le Caudeau quitte la commune pour servir de limite entre celles de Saint-Laurent-des-Bâtons et de Saint-Michel-de-Villadeix. L'altitude maximale avec 254 ou 255 mètresNote 1 est localisée à l'est, au lieu-dit Chante-Alouette, au nord de la RD 421.
Comme d'autres communes sous la même latitude, Veyrines-de-Vergt est traversée par le 45e parallèle nord. Elle est donc située à mi-chemin entre le pôle Nord et l'équateur.
Le village de Veyrines-de-Vergt, à plus d'un kilomètre de la RD 42E2, se situe, en distances orthodromiques, cinq kilomètres au sud-est de Vergt et quinze kilomètres au nord-ouest du Bugue.
Le nom de la commune vient, soit de l'occitan veirina désignant une verrerie, soit du latin veterinae, signifiant « bêtes de somme », correspondant à un local où étaient logés les animaux, dans un relais routier.
En occitan, la commune porte le nom de Veirinas de Vern.
Histoire
La première mention connue du site apparait au milieu du xiie siècle sous la forme Veirinas. Deux siècles plus tard, un château est mentionné sous la forme Castrum de Vitrini
Le bulletin de l' Ecole Félibréenne du Périgord " Lou Bournat dou Perigord" a publié en 1908 un intéressant article sur: " les crieurs de vin" que l'on voyait jadis circuler dans les rues de Bergerac, et Odilon vous en fait profiter, mais avec modération bien entendu comme il se doit. Il s'agit à l'origine d'un écrit de M. Dujarric-Descombes, membre éminent du Bournat qui avait écrit sur ce sujet mais sur les crieurs de vin de Perigueux.
" ... Il existait autrefois à Bergerac, des crieurs de vin et de viande, mais la façon de faire goûter se faisait avec un verre, au lieu du creux de la main à Périgueux ... Il y a vingt-cinq à trente ans environ que nos crieurs ont disparu. Les deux le plus en vue se nommaient : l' un; L...., dit lou Tignou, et l'autre le plus célèbre et le dernier qui exerça ces fonctions M...., dit lou Pounchy.
" Voici comment ils opéraient et comment était composé leur boniment : ils s'arrêtaient au coin des rues, munis d'une bouteille de vin d'une main et de l'autre d'un verre : - " Al boun vi ( rouge ou blanc) cha moussu ( X... ou Y ... débitant) dins la rio (z) à siès sos lou litre ( cela suivant le cours du vin )et, dans un formidable ut de poitrine, ils terminaient invariablement leur harangue par ce refrain : " E de la bouno qualita !"
Pour cela, il est bon d'ajouter que les crieurs appartenaient indistinctement à la robuste corporation des porte-faix. La viande se criait de la même façon, avec un énorme rôti à la main, sur une assiette, mais on ajoutait toujours, après la bouno qualita, ce mot repété deux fois : fricot, fricot.
Aujourd'hui ( on est en 1908 alors date de cet écrit), les annonces sont faites en français, par un clairon ou un tambour, et presque toujours le dimanche matin : ce jour là, sans doute, les buveurs ayant de l'argent, mais on ne porte plus ni bouteille, ni verre, ni assiette, ni viande ; le progrès y a gagné, mais le pittoresque y a perdu."
Le bâtiment est transformé par François de Caumont pour son épouse qui souhaite habiter un lieu moins austère et plus lumineux. Des fenêtres à meneaux couvertes de vitraux sont percées mais les tourelles, les escaliers à vis et les gargouilles, éléments architecturaux du Moyen Âge, sont conservés.
Après un incendie dû au manque d'entretien, en 1900 Charles-Auguste Delbret-Claverie, industriel ayant fait fortune avec les corsets orthopédiques (qui employa 500 ouvriers), le rachète et commence à le restaurer.
Sous la direction de l'architecte en chef des Monuments historiques Henri Lafillée (1859-1947), de nouveaux éléments de style néo-gothique et néo-Renaissance sont ajoutés, comme des tours, des logis, des balcons, des balustrades agrémentées desculptures allégoriques, et un jardin à la française est créé en 1908 par Jules Vacherot 2. L'ensemble est complété par un chaiet une ferme.
Après sa mort en 1914, sa veuve vend le château à un particulier; suite à une erreur du service du Cadastre, la chapelle du XVème siècle, qui devint temple du fait de ses seigneurs convertis au protestantisme (exercice dit "de fief"), et où en 1947 se maria - pour la quatrième fois - la nouvelle propriétaire Joséphine Baker avec le chef d'orchestre Jo Bouillon, est exclue du domaine et classée bien vacant et sans maître par l'administration fiscale après avoir été indûment attribuée à la commune; ce n'est qu'en 2018-2019 qu'elle a réintégré le domaine du château dont elle est une dépendance depuis son édification
C'est à cette époque que sont installés l'eau courante, l'électricité et un système de chauffage central. Elle y développera un complexe touristique avant-gardiste, baptisé « Village du Monde », et y vivra avec ses douze enfants adoptés de neuf nationalités différentes qu'elle surnomme sa « tribu arc-en-ciel »4.
Un épisode évoquant sa présence est raconté dans le roman de Johannes Mario SimmelOn n’a pas toujours du caviar (1963).
En 1964, à la suite de problèmes financiers, la mise en vente aux enchères du château est annoncée. Malgré un répit grâce à l'intervention de Brigitte Bardot, qui lance un appel aux Français, et le refus par Joséphine Baker de l'offre pourtant apparemment avantageuse de Gilbert Trigano qui reprenait l'exploitation du complexe touristique en lui laissant l'usufruit du château, il est finalement vendu pour un cinquième de sa valeur en 1968.
Faisant jouer la loi française elle obtient un sursis qui lui permet de rester sur place jusqu'au 15mars1969. Cependant, alors qu'elle est en tournée, elle apprend que le nouveau propriétaire a investi les lieux. Elle s'y oppose et investit seule la cuisine dans laquelle elle se barricade, ses enfants étant confiés à sa sœur et placés dans des établissements scolaires parisiens.
Profitant d'une de ses sorties de la pièce pour aller chercher de l'eau, les ouvriers ou employés du nouveau propriétaire, qui ont pour consigne de lui faire quitter le château, referment la porte derrière elle. Elle passe sur les marches du perron et doit être transportée à l'hôpital le lendemain; cet événement tourne en sa faveur, qui obtient finalement une autorisation judiciaire de réintégration dans la cuisine.
L'« après » Joséphine Baker
Depuis Joséphine Baker, quatre familles se sont succédé au château.
Les terrasses, façades et toitures du château sont inscrites au titre des monuments historiques le 29 août 19865. Depuis 2001, le château accueille une exposition sur Joséphine Baker et des travaux de restauration sont effectués.
Le 7 décembre 2009, le château, son chai, son jardin à la française et les anciennes écuries sont inscrits en totalité au titre des monuments historiques6. Chaque année, des spectacles de rapaces sont présentés de juillet à la mi-octobre7.
En 2001, Henry et Claude de Labarre, qui avaient une maison sur la rive opposée de la Dordogne, en face du château, l'achètent et en commencent la restauration, avant d'en confier la gestion en 2006 à leur fille, Angélique de Saint-Exupéry).
En 2013 est apposé, sur l’entrée du château le label Maisons des Illustres créé en 2010 par le ministère de la Culture et de la Communication dont l'objectif est de faire connaître des lieux ouverts au public, anciennes demeures de personnalités qui ont influencé l’Histoire.
Notre avis sur notre visite,.......... Nous aurions aimez voir un peu plus du Château ça c'est le négatif de la visite, les jardins sont très beaux, honnêtement, nous avons craqué litteralement sur la Fauconnerie avec des explications claire et net.
Au confluent du ruisseau de Ladouch et de la Vézère, Le Bugue fut habité dès la préhistoire. En 964, une abbayebénédictine y fut fondée sous le nom de Saint-Marcel-et-Saint-Salvador (elle a totalement disparu à la fin du xixe siècle). Le Bugue connut une période de prospérité jusqu'en 1154, date à laquelle le Périgord devint province anglaise : étant souvent ville frontière entre les troupes anglaises et celles du roi de France, la communauté souffrit de sa position. L'une des dates les plus importantes de l'histoire du Bugue reste celle de novembre 1319 quand le roi de France, Philippe le Long, ordonna par acte scellé que le marché soit tenu perpétuellement le mardi, acte toujours en vigueur au xxie siècle. Une légende veut que Saint Louis y aurait fait une halte sur le chemin des croisades et il aurait attaché son cheval près du ruisseau de Ladouch, ce qui donne le nom à la « place du Pré-Saint-Louis » et fixe ainsi la date de la foire aux bestiaux, devenue fête votive depuis les années 2000.
Déjà célèbre au XVIIIe siècle pour ses terrifiantes légendes, le Gouffre de Proumeyssac ne fut exploré qu’en 1907. Bâptisé « Cathédrale de cristal », Proumeyssac est aujourd’hui la plus grande cavité aménagée du Périgord.
Par un tunnel, on accède facilement à cette immense voûte souterraine aux parois ornées d’une multitude de cristallisations d’une densité et d’une beauté exceptionnelles. La nouvelle mise en lumière, soutenue par un accompagnement musical complète l’originalité de ce site. La visite de 45 mn, commentée par des guides expérimentés, laisse un souvenir impérissable.
Avis de notre visite : Une visite époustouflante ! Allez le visiter avec ces jeux de lumières c'est extraordinaire, vous en ressortiraient avec un magnifique souvenir .
La recette ultra-facile du gâteau aux noix du Périgord
Ingrédients :
1 pot de 20cl de crème fraiche épaisse (le pot vous servira de mesure)
1 pot de farine
1 pot de sucre en poudre
2 œufs
1 sachet de levure
1 pincée de sel
125g de cerneaux de noix + quelques uns pour la déco.
Mélangez le pot de crème et les œufs entiers dans un saladier. Ajoutez le sucre en poudre et mélangez. Ajoutez la farine et la levure puis mélangez. Et enfin ajoutez les noix concassées et 1 pincée de sel puis mélangez.
Mettre la pate dans un moule préalablement beurré. Et cuire 45 minutes au four thermostat 6/7 ou 180°C.
Quelques noix pour la déco à ajouter en fin de cuisson. Et voilà c'est prêt !
Astuces en plus
Vous pouvez servir le gâteau avec de la chantilly, de la glace ou des crèmes légères caramel, vanille ou chocolat.
Pour donner un aspect luisant aux noix de la déco, enduisez les d'huile de noix ou trempez les dans un caramel.
200 g coulis de tomates, 300 g de pâtes papillons ou autre pâtes fantaisie, 200 g gésiers confits , 200 g champignons des bois.
Préparation :
Cuire les pâtes "al dente". Pendant ce temps, faire revenir les gésiers en lamelles dans leur graisse, jeter la graisse, réserver les gésiers. Dans la même poêle, faire revenir les champignons pendant 5 à 7 minutes. Ajouter la sauce tomate, les gésiers, les pâtes. Réchauffer et servir saupoudré de persil.
Nos suggestions pour Pâtes à la Périgourdine
A déguster avec un Bergerac rosé.
Une recette du concours de cuisine proposée par Janine Bouvier
Première grande manifestation de l’année qui clôture l’hiver et annonce le retour aux travaux du jardin.
Sur le thème de l’arbre du bois et de la fleur symposium de sculpteurs sur bois à la tronçonneuse, pépiniéristes, horticulteurs, plants truffiers et de nombreux autres exposants et animations diverses. Exposition, vente, animation et repas.
Voici notre nouvelle découverte !
Une très belle ville , nous avons profité d'une acalmie (pas de pluie) pour profiter de cette manifestation.
Au fil de notre promenade nous avons été sublimés par tant d'arbres et de fleurs magnifiques !
Les sculpteurs étaient au travail avec leur tronçonneuse , c'était impressionnant de voir leurs oeuvres à la final, pour vous faire partager cette manifestation , nous vous déposons des photos .
Celui ci à la hache !
Ce que nous regrettons le plus c'est le manque de visiteurs !
Quand nous voyons l'organisation et le travail de tout ces bénévoles !
Peut-être que le virus à fait fuir les gens , pourtant pas visible chez nous pour l'instant !
De notre côté nous félicitons toutes ces personnes qui avaient organisées (UGER) avec soin cette manifestation .
La traditionnelle fête de la fraise de Vergt, en Dordogne, a fait son grand retour, deux ans après la dernière édition. Avec toujours au menu : des fraises, une tarte aux fraises géante, le défilé des confréries et le marché fermier.
N'oublions pas nos chers pompiers !
Après l'édition 2018 qui avait été annulée faute de bénévoles, la traditionnelle fête vernoise a donc pris un nouveau départ. Le principe reste le même : marché fermier, marché aux fleurs, producteurs de fraises, vide grenier et poule farcie. Mais aussi comme toujours, défilé des confréries du Périgord, intronisations, messe, et tarte aux fraises géante.
Capitale du Périgord noir, aux confins des causses du Quercy, cette cité historique est un site touristique majeur, renommé pour sa parure monumentale datant essentiellement de la période médiévale et du début de la Renaissance (du xiiie au xvie siècle). Son centre-ville, d'une grande homogénéité, est ainsi composé d'un lacis de ruelles et de venelles pittoresques, de placettes ombragées, bordées d'hôtels particuliers aux toits de lauze, dont les plus célèbres sont la maison de La Boétie, l'hôtel du Barry, l'hôtel de Savignac ou encore le présidial. Centre névralgique de la ville, la place de la Liberté, bordée de terrasses, est le siège du marché, où se vendent les spécialités de la région : foie gras, truffes, figues et noix. Dans son prolongement, s'ouvrent en perspective la cathédrale Saint-Sacerdos et le palais des évêques, qui rappellent que Sarlat a été cité épiscopale pendant plusieurs siècles.
Possédant un ensemble urbain médiéval parmi les plus importants du monde, Sarlat a été la première ville à bénéficier de la loi Malraux, en 1964. Cette petite cité périgordine, visitée par plusieurs centaines de milliers de touristes chaque année, sert également ponctuellement de cadre à des films historiques.
PHOTOS DE JP24
Au fil de Sarlat nous découvrons cette ville magique qui nous transportent dans un autre univers.
à visiter pour tout les internautes qui ne connaissent pas et qui viennent sur la dordogne venez visiter cette ville.
L'origine de Sarlat, une abbaye[]
L'origine de l'abbaye se perd dans les légendes. Jean Maubourguet a admis qu'elle a été créée dans la première moitié du IXe siècle par Pépin3, roi d'Aquitaine de 817 à 832 puis de 834 à 838. Elle est contemporaine de l'abbaye de Paunat et de l'abbaye de Terrasson.
D'après une charte de l'abbaye de Sarlat dont l'original a été perdu, en 886, Charles le Gros, empereur des Romains, roi de France, fait réparer l'église abbatiale édifiée en l'honneur du Sauveur du Monde, située dans le vicus de Sarlat, et la prend sous sa protection4.
Le chartrier de l'abbaye contient aussi une charte de Bernard, comte de Périgord, donnant l'abbaye Saint-Sauveur de Sarlat à Odon, abbé de Cluny, et à Adacius, son co-abbé, pour qu'ils y rétablissent la discipline monastique5. La charte cite Ludovico imperante qui ne peut être que Louis IV d'Outremer, rappelé d'Angleterre pour régner en Francie occidentale en juillet 936. Odon de Cluny est mort en 942. On peut en déduire que cette charte a été rédigée entre 937 et 942. Adacius a été abbé du monastère de Sarlat6, de celui de Tulle et de Saint-Sour de Genouilliac, et vivait encore en 947. Cette charte a été considérée comme un faux car l'abbaye n'a jamais dépendu de l'abbaye de Cluny. Les deux premiers actes connus datent de 954 et 1094.
Le pape Léon VII aurait donné un bref de privilège prononçant anathème contre toute personne qui oserait s'arroger la possession de l'abbaye sans avoir été légitimement élue par les moines.
La date du transfert des reliques de saint Sacerdos à Sarlat est inconnue comme l'écrit Jean Tarde dans sa Chronique, en 1624. Pour certains le transfert des reliques à Sarlat aurait été provoqué par les attaques des vikings à partir de 8487. Pour d'autres, les reliques de saint Sacerdos situées à Calabrum ont été translatées au monastère de Sarlat peu avant qu'Hubert, avec l'aide du comte de Périgord Guillaume II Talleyrand ou Taillefer, fils de Bernard de Périgord8, s'empare du monastère, vers 962. C'est au moment de cette translation que l'église de Sarlat s'est appelée église de Saint-Sauveur et de Saint-Sacerdos. Cette translation a dû se produire entre 945 et 962. La translation du corps de saint Pardoux dans l'église de Sarlat s'est effectuée après celle de saint Sacerdos. Le culte de saint Pardoux étant devenu à la mode, les moines ont décidé de placer ses reliques dans l'église Saint-Jean située hors les murs du monastère. Cette translation montre qu'il existait alors près du monastère une agglomération suffisamment nombreuse pour justifier la construction d'une église. Dans les premières années du xie siècle, les reliques de saint Pardoux sont enlevées de l'église par un moine de Sarlat pour être données à un seigneur du Limousin, Gui de Lastours, et déposées dans l'église d'Arnac9.
D'après Jean Maubourguet, le culte de saint Sacerdos a pris la place de celui du Salvator en 1122. Il suppose que la charte liant l'abbaye à Odon de Cluny et le culte de saint Sacerdos avaient pour but d'éviter l'annexion de l'abbaye par Saint-Martial de Limoges et lui conserver son indépendance.
Saint Bernard est passé à Sarlat en 1147 où il aurait accompli le miracle des pains.
Elle a su demeurer indépendante et s'est placée en 1153 sous la protection directe du Saint-Siège à Rome. Les possessions de l'abbaye sont confirmées en 1153 et 1170 par les papes Eugène III et Alexandre III. Elle est reconstruite à l'époque romane entre 1125 et 1160. De l'abbaye .
Je vous invite à venir manger "AU PETIT BORIE"
Très accueillant et surtout très bonne table ont vous le recommande !
Pour la 5 ième année l'Association de Veyrines de Vergt c'est réunie pour l'organisation du sapin de Noël des enfants avec distribution de cadeaux par le Père de Noël assister d'un superbe lutin !
Un spectacle de clown à ouvert les festivités pour le régal des enfants, puis après la remise des cadeaux par le Père Noêl un goûter avait été préparer par l'association que je félicite vivement de leurs travail !
PHOTO DE JP 24
Monsieur le Maire était présent et content d'avoir reçu un superbe cadeau de Monsieur le clown !!!
L'arrivé du Père Noël pour le plus grand plaisir des enfants
Et la nuit venue les étoiles se mirent à brillées dans la commune !
Nous avons été bien reçu avec de charmantes personnes
Un aquarium superbe !!!!nous conseillons de venir le visiter hors saison pour ceux ou celle qui aiment comme nous prendre des photos .
PHOTO DE JP 24
Construit il y a plus de 27 ans, l’Aquarium du Périgord Noir est aujourd’hui le plus grand aquarium privé d’eau douce en Europe.
Sur 4000m2 découvrez 66 bassins et plus de 3 millions de litres d’eau accueillant plus de 6000 poissons : de la carpe de nos étangs en passant par les silures de nos rivières, jusqu’aux impressionnants esturgeons de nos estuaires, les poissons d’eaux douces n’auront plus de secret pour vous. En 2014, pour fêter les 25 ans du site, 1500 m2 ont été rajoutés avec l’ouverture de l’Alligator Park. Dans cet espace, vous découvrirez l’univers de Jo Mc Clack, célèbre chasseur d’alligators reconverti en défenseur acharné. Traverserez 7 atmosphères différentes : Jo’s House, l’Alligator Ranch, le Bayou aux Alligators, le Couloir des Lézards, la Plage aux Tortues, la Mine aux Serpents et la Serre aux Iguanes. L’aquarium du Périgord noir a accueilli depuis sa création, plus de 4,5 millions de visiteurs pour leur plus grand plaisir.
En 2019, l’Aquarium a fêté ses 30 ans avec 3 nouvelles zones : l’Alligator du Yang Tse (présentation des alligators chinois), Carapaces des Marécages (présentation des tortues en sub aquatique avec l’incroyable tortue alligator) et les géants de l’eau douce.
Site classé, les jardins romantiques et pittoresques de Marqueyssac offrent autour d’un château couvert de lauzes du début du XIXe siècle, plus de 6 kilomètres de promenades ombragées, bordées de 150 000 buis centenaires taillés à la main, et agrémentées de belvédères, rocailles, cascades et théâtres de verdure…
À Marqueyssac, le buis est mis en valeur avec une fantaisie pleine de mouvement tout en rondeur et en taille moutonnante. Ce sont aujourd’hui les jardins les plus visités du Périgord.
Aménagé sur un éperon rocheux, le parc de 22 ha domine la vallée de ses hautes falaises. Du Belvédère de la Dordogne, à 130 mètres au-dessus de la rivière, se déploie le plus beau panorama du Périgord, témoin d’un riche passé historique et d’un patrimoine naturel grandiose. Ce point de vue exceptionnel embrasse l’ensemble de la vallée, ses châteaux et ses plus beaux villages de France : Beynac, Fayrac, Castelnaud, la Roque-Gageac et Domme…
Marqueyssac est ainsi le point de départ de toute visite du Périgord.
Les Jardins de l’Imaginaire, site unique en France et en Europe, invitent à l’un des plus beaux voyages en Périgord Noir, au coeur de la ville ancienne de Terrasson-Lavilledieu, dominant la vallée de la Vézère.
A deux pas de Sarlat et Lascaux, un site touristique et culturel majeur qui marie l’art des jardins à l’histoire de l’humanité. Une évocation de l’histoire des jardins depuis la période romaine en 13 tableaux naturels aussi surprenants qu’envoûtants où le visiteur retrouve les invariants des jardins du Monde : eau, mouvements du vent, terrasses, végétaux, perspectives…
2 000 rosiers, 20 000 vivaces, 2 500 pieds de buis, 120 jets d’eau, plus de 150 espèces végétales, 8 000 arbres et arbustes dont des essences rares, des terrasses, un théâtre de verdure, un tunnel végétal, des sous-bois, un belvédère, des jardins d’eau… se profilent ainsi sur six hectares en terrasse en surplomb de la Vézère.
13 histoires et créations à découvrir au cours d’une visite uniquement guidée d’1h15.
Cette légende retrace la vie de Thérèse de Saint-Clar qui fut emprisonnée dans la tour nord du château. En effet au XVIe siècle, Thérèse de Saint-Clar, surprise par son époux de retour de guerre dans les bras de son amant fut emprisonnée ici. Son mari jaloux tua l’amant (un jeune chevalier du voisinage) et l’épouse infidèle fut emprisonnée là durant une quinzaine d’années. La porte fut murée, par la petite trappe on lui apportait sa nourriture, elle dormait sur une mauvaise paillasse, dans ce petit recoin et la cheminée lui permettait de se chauffer et de faire sa cuisine, de plus il y avait deux barreaux à sa fenêtre pour l’empêcher de s’échapper.
A sa mort, elle ne quitta pas cette pièce, car son corps fut emmuré là et depuis une légende dit que Thérèse reviendrait hanter le château le soir aux environs de minuit : elle se promènerait dans l’escalier, dans sa pièce et sur les chemins de ronde. C’est le fantôme de la Dame Blanche : des habitants du château l’ont rencontrée, ainsi que des visiteurs…
Une association de voitures anciennes c'était déplacé spécialement pour une démonstration et dans la foulée récolter des fonds pour le Téléthon chèque qu'ils ont reçu de la part de l'Association de Veyrines de Vergt.
Des personnes bien sympathiques avec un grand coeur à la veille des fêtes de Noël !
Voici un restaurant qui se trouve dans une petite ruelle, après avoir visiter la maison Forte de Reignac, nous l'avons tester et nous vous le recommandons vivement !!! le propriétaire et cuisinier réalise tout de l'entrée au dessert ainsi que le pain.
Allez -y Vous ne regretterais pas , je vous dépose son site en dessous.
Je précise que ce blog à été créé dans l'intention d'aider les touristes ou autres qui ne connaissent pas la région, nous ne touchons aucune contribution à cela, c'est surprenant certes ! mais nous voulons aider les personnes en difficultées.
En 1900, les plus anciens moyens de locomotion perduraient : le recours à l'animal, cheval ou mulet de selle pour les cavaliers, carrioles diverses louées à l'occasion par les paysans pour rendre service, les "locatis", voitures publiques dites " courriers" ou " omnibus" qui s'arrêtaient de troquet en troquet pour faire souffler l'attelage et " rafraîchir " le cocher au comptoir.
Le grand " Bi" réservé aux vélocipédistes acrobatiques va devenir la bicyclette, massive, robuste, à pneus pleins, qui serapopularisée par le Tour de France et les facteurs ruraux.
A cette époque, l'écrivain, ayant publié avec succès " Le moulin de Frau", était percepteur à Hautefort, sa cité natale. Il avait 73 ans. S'avisant qu'il ne connaissait pas parfaitement le département, cherchant un but de vacances alors que certains de ses amis parlaient d'aller découvrir Royan ou Biarritz, destinations d'excursions à la mode, il décida de partir pour un tour de la Dordogne dont il pensait, peut-être, tirer parti comme cadre de futurs romans. Son fils Robert, l'accompagnera jusqu'à Mussidan où sont fils ainé Yvon prendra le relais. Ce récit très simple écrit au jour le jour parut en feuilleton dans : " L'avenir Illustré de la Dordogne" et fut publié en recueil le 24 Janvier 1901 sous le titre : " Carnet de notes d'une excursion de quinze jour en Périgord" par l'imprimerie Joucla de Périgueux.
( Le Pont sur la Dordogne, photo Studio plume et eau)
( La Bastide de Lalinde vue du ciel photo studio plume et eau)
A un kilomètre en aval de Lalinde se trouve le fameux Saut de la Gratusse jadis si redouté des bateliers.
( Le saut de la Gratusse vers 1900)
( Le Saut de la Gratusse se trouve en aval, vous voyez en amont les Iles ( les bélisses) en face du village de Pontours, dans la zone de l'ancien Gué, vue depuis la chapelle St FRONT photo studio plume et eau)
( Le Saut de la Gratusse se trouve en aval, vous voyez en amont les Iles ( les bélisses) en face du village de Pontours, dans la zone de l'ancien Gué, vue depuis la chapelle St FRONT photo studio plume et eau)
La route passe en vue du château de Bannes, très joliment planté à la cime d'une colline escarpée et boisée qui s'élève au milieu de la vallée et domine la Couze. Nous admirons de loin ce beau spécimen de l'architecture féodale du XV ème siècle. .....
( Le château de Bannes de nos jours photo studio plume et eau)